Jeudi 26 juillet 2012 — Ciel bleu et plein soleil, je chemine vers la gare RER de Garges-Sarcelles. J'emprunte (avec un intérêt tout photographique) l'avenue Auguste-Perret dont la chaussée et l'éclairage ont été complètement refaits, même si les trottoirs sont encore partiellement en travaux. Le temps d'été permet d'espérer une prise de vues moins monotone ou moins maussade qu'en hiver, de jouer davantage avec des couleurs moins écrasées par la grisaille souvent dominante.vendredi 27 juillet 2012
En allant à la gare...
Jeudi 26 juillet 2012 — Ciel bleu et plein soleil, je chemine vers la gare RER de Garges-Sarcelles. J'emprunte (avec un intérêt tout photographique) l'avenue Auguste-Perret dont la chaussée et l'éclairage ont été complètement refaits, même si les trottoirs sont encore partiellement en travaux. Le temps d'été permet d'espérer une prise de vues moins monotone ou moins maussade qu'en hiver, de jouer davantage avec des couleurs moins écrasées par la grisaille souvent dominante.samedi 21 juillet 2012
Cliché accidentel
Montparnasse-Bienvenüe, mercredi 18 juillet 2012. — Je quitte le métro (qu'on doit justement à Fulgence Bienvenüe) pour rejoindre l'arrêt du bus 95 qui me mènera un peu plus loin rue Dutot, pour une réunion. C'est l'occasion de prendre deux vues de la tour Maine-Montparnasse (couleur et noir & blanc) quand l'autobus s'annonce. Je me prépare à ranger l'appareil quand l'index active le déclencheur à l'insu de mon plein gré. Surprise en chargeant les photos: je trouve le cliché intéressant. Je le garde!dimanche 8 juillet 2012
L'avenue Perret de nuit après la pluie
Les rues, de nuit, ont leur charme; elles peuvent même porter à l'imagination (voir ce billet de 2009). Cette nuit fut nuit d'orage et de pluie. Vers une heure de matin, je me mis à regarder par la fenêtre: l'avenue était parfois déserte, parfois occupée par un ballet d'automobiles.
La pluie ayant cessé, j'eus l'idée de voir ce que donneraient, sous exposition automatique, des photos avec le nouvel appareil portable que j'avais testé, récemment, au Bœuf Jazz: d'abord en noir et blanc, ensuite en couleurs. J'en ai gardé ces trois photos, avec le regret de n'avoir pu mesurer ce qu'aurait donné une vue nocturne par temps de pluie. En ce mois de juillet, pour le moins humide, c'est sans doute partie remise.
La pluie ayant cessé, j'eus l'idée de voir ce que donneraient, sous exposition automatique, des photos avec le nouvel appareil portable que j'avais testé, récemment, au Bœuf Jazz: d'abord en noir et blanc, ensuite en couleurs. J'en ai gardé ces trois photos, avec le regret de n'avoir pu mesurer ce qu'aurait donné une vue nocturne par temps de pluie. En ce mois de juillet, pour le moins humide, c'est sans doute partie remise.
dimanche 1 juillet 2012
Bœuf Jazz en plein air
28 juin 2012. — Dernier Bœuf Jazz de l'année à Sarcelles et, comme il est maintenant de tradition, il a lieu en plein air à l'école municipale de musique. Autour de l'atelier jazz instrumental qu'anime Éric Breton, professeur de saxophone, et de l'atelier jazz vocal, c'est l'occasion d'une soirée ouverte au public... et ce fut l'occasion pour moi de tester le nouvel appareil photo Fuji X10 qui m'accompagne plus facilement que le réflex.
samedi 30 juin 2012
Sur le chemin du tram
mardi 24 avril 2012
Par la fenêtre de la voiture
Béthemont-la-Forêt (Val-d'Oise). — Au stop, marquant l'arrêt, je suis surpris par la beauté des nuages qui laissent passer un bleu du ciel trop rare en ces moments de giboulées d'avril, au-dessus des colzas dont le jaune-vert régale l'œil. La voie où j'attends est déserte: nul klaxon désagréable ne viendra troubler la sérénité du photographe qui, rapidement, abaisse la vitre et sort son petit Lumix de poche. Clic-clac ! et l'on repart...
samedi 7 avril 2012
Printemps, poussée d'espérance ?
Lamorlaye. Appareil photo monté avec un téléobjectif Sigma 70/300 mm. L'occasion de le tester en macrophoto.
Des feuilles brunies attendent encore l'ultime coup de vent qui, non content de les faire vaciller, les précipitera au sol.
Mais ce sont surtout les bourgeons qui comment à éclater, libérant des feuilles pour lesquelles on craint les effets d'un gel aussi traître que tardif.
De prime abord, la forêt présente,
apparemment encore, un visage hivernal.
apparemment encore, un visage hivernal.
Des feuilles brunies attendent encore l'ultime coup de vent qui, non content de les faire vaciller, les précipitera au sol.
Sur le tronc qu'emprisonne le lierre,
le printemps s'annonce timidement.
le printemps s'annonce timidement.
Mais ce sont surtout les bourgeons qui comment à éclater, libérant des feuilles pour lesquelles on craint les effets d'un gel aussi traître que tardif.
Peu importe ! Ceux-là se dressent déjà,
dont on sent l'impatience.
dont on sent l'impatience.
Petit à petit,
ce sont les futures ramures qui s'amorcent.
ce sont les futures ramures qui s'amorcent.
Les premières fleurs résistent au vent.
En grappes, se sentent-elles plus fortes ?
Le grillage n'empêche pas les graminées de se retrouver.
Printemps, poussée d'espérance !
dimanche 4 mars 2012
mardi 28 février 2012
D'arbres et d'eau
À l'entrée de Lamorlaye (Oise), un chemin discret longe un ruisseau qui borde la lisière de la forêt de Chantilly. Après une période de grand froid, le temps s'est radouci, prétexte à une agréable sortie photographique où le subjectif se plaît à apprécier les jeux de formes et de lumière que le voisinage de l'eau vient agrémenter.
samedi 25 février 2012
Sous l'œil inquisiteur du chat
Sous l'œil inquisiteur du chat,
les mots sur le clavier s'ordonnent.
Sous l'œil du chat,
que rien n'étonne.
Miss Wilhelmine, effrontée roturière.
Photo prise avec un téléphone Blackberry.
Photo prise avec un téléphone Blackberry.
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