Béthemont-la-Forêt (Val-d'Oise). — Au stop, marquant l'arrêt, je suis surpris par la beauté des nuages qui laissent passer un bleu du ciel trop rare en ces moments de giboulées d'avril, au-dessus des colzas dont le jaune-vert régale l'œil. La voie où j'attends est déserte: nul klaxon désagréable ne viendra troubler la sérénité du photographe qui, rapidement, abaisse la vitre et sort son petit Lumix de poche. Clic-clac ! et l'on repart...
Affichage des articles dont le libellé est LumixDmc-FX37. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est LumixDmc-FX37. Afficher tous les articles
mardi 24 avril 2012
mardi 13 décembre 2011
Nuages sur la Concorde
13 décembre 2011. — Je quitte le pont qui mène de l'Assemblée nationale à la place de la Concorde. Je n'ai en poche que le petit Lumix dmc-fx37. D'épais nuages flottent bas sur Paris. Le soleil est déjà rasant, mais des plus vifs, créant de superbes mais hélas éphémères effets de contraste et de lumière dont les photographies ne peuvent qu'imparfaitement rendre compte de la beauté et de la grâce. Mais c'est la seule trace d'un moment si particulier que je puisse offrir au lecteur...
mardi 8 novembre 2011
De la fenêtre d'un restaurant chinois
Ivry. Temps humide. Hasard du placement au restaurant chinois d'Ivry où je déjeune avec trois collègues, je suis presque en face d'une fenêtre où la vitre embuée laisse deviner un immeuble aux volets bleus. Je n'ai que le petit Lumix en poche, réglé avec une sensibilité maximale de 800 ISO. Je prends rapidement deux photos. Et voilà!
vendredi 12 août 2011
Paris sur Seine
Une sortie à deux dans Paris. On joue les touristes sur les quais de Seine (sans s'attarder sur Paris-Plages); on emprunte même le Batobus, soucieux de montrer aux touristes étrangers que les Français, quoi qu'on en dise, sont accueillants en photographiant aimablement une famille néerlandaise ou en expliquant à un couple d'Italiens n'ayant sans doute jamais emprunté le métro, comment rejoindre la place du Tertre et ses artistes depuis la place Saint-Michel. Et voilà comment un couple de Sarcellois se dépayse sans peine... non sans sacrifier — malgré un ciel qui s'est couvert et une batterie de réflex au rechargement préalable hélas mois — à ce qu'il convient bien de nommer l'art du cliché, dans tous les sens du terme.
lundi 14 février 2011
Aller en forêt ? Ça baigne !
On s'essaie donc à prendre les bouleaux élancés, ces grands bouleaux qu'évoquait Giraudoux dans la Guerre de Troie n'aura pas lieu...
Le passage de cavaliers au petit galop sur la piste de trot, souple aux sabots, est l'occasion d'un échange amical tandis que la chienne est maintenue en place: non pas qu'elle risque d'agresser les chevaux, mais qui sait comment ils réagiraient à une invitation au jeu?
Alors tant pis, se dit la chienne, je vais jouer toute seule dans la mare, étancher ma soif et rafraîchir mes papattes. Le parfum de l'eau boueuse dans laquelle les sangliers se sont vautrés avant moi vaut pour moi tous les Chanel n°5. Et comme vous le voyez, je suis prêt à reprendre le jeu avec mon bâton dans la joie... et la bonne odeur!
samedi 12 février 2011
Sarcelles, avenue Perret (de nuit)
Photos prises avenue Perret de nuit (12 février 2011, vers 19h30) avec mon appareil compact (Lumix-Panasonic Dmc-fx-37). Prise de vue en noir et blanc sans flash.
mercredi 29 décembre 2010
Inscription à :
Articles (Atom)















