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lundi 27 octobre 2014

Brouillard du matin

25 octobre 2014, gare de Garges Sarcelles vers 8 heures du matin.




La première photo a été postée sur Twitter
avec un commentaire... en 140 caractères maximum
et reprise sur mon blog « Fragmentoir ».

samedi 16 août 2014

La gare de Juvisy

14 août 2014. — Sortir de la gare RER de Juvisy-sur-Orge. Emprunter une voie surélevée, c'est l'occasion de prendre quelques vues en surplomb, juste pour le plaisir des lignes qu'offrent les gares à voies multiples... et le partage du plaisir de l'œil.

lundi 22 avril 2013

Le Prélude de Paris et le passage des ombres

Métro Châtelet, le 11 avril 2013. — On l'avait évoqué , mais ce n'est pas au Classique métropolitain — qui répond désormais, en fait, à l'appellation Prélude de Paris, que nous pensons; en tout cas pas comme l'objet principal de cet article. Cette fois-ci, c'est aux passants fugitifs que nous nous sommes intéressés. 


dimanche 21 avril 2013

À la lisière du clair et de l'obscur


Sarcelles, 18 avril 2013 vers huit heures du matin. — Temps curieux: sous les nuages, la grisaille d'un ciel plombé; ailleurs, une trouvée laisse paraître un ciel d'un bleu lumineux. Sarcelles est sous la lumière, Garges-lès-Gonesse dans ce qui apparaît par contrepoint comme l'obscurité. La gare est dans la partie sombre, échappant à la luminosité, dans cette tristesse matinale qui rappellent l'image employée encore par les ouvriers à la fin du XIXe siècle pour «aller au travail»: aller au chagrin. 

samedi 2 mars 2013

Pantin, février 2013


À quoi donc fait penser Pantin ? Pour beaucoup sans doute à Tchao Pantin. Peut-être à une de ces villes ouvrières de l'ancienne ceinture rouge de Paris, mais ces villes bougent: il n'est qu'à voir Saint-Denis du côté du stade de France. Non loin du périphérique (on dit le périph comme jadis les fortifs), c'est un quartier moderne qui se construit et que dessert désormais la nouvelle branche T3b du tramway qui mène de la porte de Vincennes à la porte de la Chapelle. Mais avançons car, en ce 28 février 2013, il fait froid, très froid...

mercredi 16 janvier 2013

Lendemain de neige

Sarcelles, 15 janvier 2013. — Faute de neige abondante, les photos sont moins belles de jour (comme ne l'a sans doute pas dit Bunuel), avec moins de charme en tout cas que celles prises la nuit précédente.  Mais qu'importe! Le charme est dans la variété (comme ne l'ont pas dit les yéyés d'il y a — déjà! — cinquante ans). 

Le tapis blanc (quel cliché, hi! hi!) avait disparu au matin. Ne restaient que des zones plus ou moins bouillasseuses et de traîtres endroits où le perfide verglas vous attendait sournoisement. C'est en arrivant vers la gare de Sarcelles que le risque semblait moindre et que les contrastes se sont avérés tentants. En trois photos.

vendredi 12 octobre 2012

Classique métropolitain

Métro Chatelet-Les Halles, 11 octobre 2012. — Je l'avais évoqué en février 2009. Il était encore là, comme régulièrement sans doute: au même endroit, dans les mêmes couloirs de correspondance qu'empruntent des voyageurs souvent pressés — parfois massés contre un mur de couloir pour écouter ou photographier entre deux vagues de correspondants. La qualité sonore du métro est des moins évidentes et, dans le vacarme des pas incessants et des passages de hordes trop souvent indifférentes, la note emprunte parfois, mais si brièvement, cette inexactitude que les usagers reprochent aux transports publics. Dans des couloirs tristes qu'une blafarde lumière enlaidit, cela n'attente en rien à la magie d'entendre au loin Mozart ou Brahms. C'est sans doute même ce qui fait le charme du classique, du Classique métropolitain.

samedi 15 septembre 2012

RER C, Saint-Michel

23 août 2012, station Saint-Michel (RER C). — L'attente de la bonne rame m'a donné l'occasion de prendre quelques vues de cette gare RER dont les trains repartent dans de stridents crissements qui vous déchirent les tympans. On y attend sous une lumière blafarde et jaunâtre. La couleur est plus exacte, le noir et blanc embellit plutôt. Comparons...

samedi 28 juillet 2012

Sinuosités du tram

Pour le nouveau tramway devant relier Sarcelles à Saint-Denis (et vice-versa), le gros œuvre est achevé, les rails posés, les câbles aériens en place. Les rames sont en période d'essai: la tolérance dont avaient bénéficié jusque là ceux qui en utilisaient l'espace pour stationner a pris fin (ou alors, les vacances auront permis de libérer suffisamment de place). C'est l'occasion, même par temps gris, d'apprécier les sinuosités que laisse apparaître désormais le tracé des lignes.

vendredi 27 juillet 2012

En allant à la gare...

Jeudi 26 juillet 2012 — Ciel bleu et plein soleil, je chemine vers la gare RER de Garges-Sarcelles. J'emprunte (avec un intérêt tout photographique) l'avenue Auguste-Perret dont la chaussée et l'éclairage ont été complètement refaits, même si les trottoirs sont encore partiellement en travaux. Le temps d'été permet d'espérer une prise de vues moins monotone ou moins maussade qu'en hiver, de jouer davantage avec des couleurs moins écrasées par la grisaille souvent dominante.

mercredi 27 juillet 2011

Cinq minutes trente secondes


Cinq minutes trente secondes, c'est court... mais c'est aussi très long, ici, pour les usagers du métro et du réseau express régional auxquels cette vidéo est fraternellement dédiée.

Cinq minutes trente secondes dans les couloirs de correspondance de la station Châtelet, prétexte à une vidéocommentaire dont la qualité de l'image n'était pas la première contrainte, tant s'en faut. L'essentiel était dans le plan séquence (la prise de vue continue) et le commentaire sous contraintes (contraintes d'affichage avec un volume de texte limité; explicitation de l'image).

La vidéo a été prise avec un téléphone portable (Blackberry 8520) et traitée avec Windows Movie Maker (en accès libre, simple mais non simpliste). Le son d'origine a été volontairement conservé: au bruit d'ambiance désagréable de la bande-son répond l'image qui rend évidents l'isolement et le silence quasi-complet des voyageurs.

Lien direct vers Youtube: http://youtu.be/2cG0JJhN0Kk.



Pour la petite histoire, cette réalisation est une réponse à un échange sur Twitter, après avoir lu l'affirmation du caractère plaisant (mais très occasionnel) de ce voyage après une remarque occasionnelle de ma part. Cette correspondance partielle (après la sortie du RER) avait donc fait l'objet d'une correspondance textuelle à laquelle il m'avait paru souhaitable de répondre de manière... inter-médiée au moyen de ce vidéotexte.

samedi 18 juin 2011

Denfert-Rochereau

La place Denfert-Rochereau le 17 juin vers 16h30.
Au fond se détache la tour Montparnasse.

Le RER B (vue du quai desservant la branche Nord).

mercredi 16 février 2011

Quais de Seine: du pont du Garigliano à la tour Eiffel.

Partant du pont du Garigliano, équipé de mon réflex numérique, je decide de rejoindre la tour Eiffel par les quais. Le temps est brumeux: c'est l'occasion de prendre des clichés différents, qui sait? Et je croise, parmi bien d'autres à venir, la péniche de Thalassa.

Près du pont Mirabeau coule la Seine... et court le joggeur solitaire (j'en aurai croisé un certain nombre) que n'effraient ni le temps ni la dureté du béton sous les semelles. Le poème d'Apollinaire est si beau, et la couleur du pont si laide!

Je rejoins à pied la station de RER Javel. Les rails semblent conduire jusqu'à la grande Parisienne de fer qui, pour l'instant, a la tête dans les nuages.

J'emprunte les passages, les escaliers qui permettent de prendre la station sous des angles divers (nous sommes en pleine saison), et peut-être de ce que fut l'esprit des lieux. J'avais le souvenir, tandis que les immeubles du front de Seine se construisaient les uns après les autres, d'avoir vu dans un chantier une portion de rue pavée curieusement épargnée encore par les engins destructeurs qui annihilaient jusqu'au souvenir des voies préexistantes. Qui sait encore que ce quartier embourgeoisé depuis des lustres avait élu, en 1936, un député communiste: Charles Michels, l'un des fusillés de Châteaubriant?

Quand passe le RER C, le dessus bombé des voitures (on ne dit wagon que s'il s'agit de marchandises) me fait penser à ce passage de l'Île noire où Tintin, pour échapper aux Dupondt qui le pourchassent à tort, saute sur le toit d'un train.

Tandis que je recherche des cadres de prise de vue, un couple de touristes étrangers me dépasse en m'ignorant et continue sa promenade romantique dans Paris.


 
Dans la grisaille, c'est une affiche publicitaire qui ressort. Il n'y avait plus qu'à accentuer l'effet en traitant la photo...
 
Un petit coup d'œil en face: c'est le XVIe arrondissment. Remontez l'escalier de la rue qui se creuse en face, tournez à droite et vous arriverez au Trocadéro.

Et nous y voilà...



Impressionnant ballet que celui des ascenseurs.


Fin de la balade!

jeudi 23 décembre 2010

RER «Stade de France» sous la neige

Station «Stade de France» (RER, ligne D, à Saint-Denis), jeudi 23 décembre 2010 en fin d'après-midi sous la neige.

lundi 16 août 2010

Duos par jour de pluie

La nationale 1, de Saint-Denis à Pierrefitte, est une de ces voies déprimantes de banlieues où se succèdent les enseignes commerciales, de celles qu'on voit dans nombre de centres commerciaux aux plus miteuses, à mi-chemin parfois entre casses et magasins de pièces détachées. Rien de plus déprimant que de l'emprunter, surtout quand la circulation est chargée, plus encore par temps de pluie, et davantage, assurément, avec les travaux du tramway dont la ligne n°5 conduira fin 2011 (en principe) de Saint-Denis à la gare de Garges-Sarcelles.

Les tracés provisoires, les obstacles de toute nature, les barrières et les grillages, les engins de chantier reposant comme des carcasses inanimées donnent à la route un caractère plus hideux encore qu'à l'ordinaire. Même un dimanche, la pluie et les travaux conduisent à ralentir le trajet de l'automobiliste, ponctué de pauses fréquentes. Le rouleur impétinent s'en énerve ; le conducteur-photographe en profite mais est confronté à un choix difficile : couleur ou noir et blanc ? Chaque solution offre ses avantages et ses inconvénients. Aussi bien ai-je choisi de vous offrir ces clichés en duo.
¤ Prises de vues : Lumix Panasonic DMC-FX37.
¤ Plus sur le tramway sur Wikipédia et sur le site de la RATP.  

dimanche 27 septembre 2009

RER Stade de France / Saint-Denis

Le dernier voyageur...
mais il est trop tôt pour en parler déjà.

De Saint-Denis, on a l'image
d'une ville ouvrière de tradition communiste.

Enfin, n'exagérons pas tout de même ce côté gravure rétro !


La gare elle-même ne ressemble plus à cela ; d'ailleurs, à l'évidence, ce bâtiment a changé d'affectation. Aujourd'hui, Saint-Denis compte trois gares : la « gare historique » et les deux gares RER qui desservent le stade de France : La Plaine-Stade de France (RER B) et Stade de France/Saint-Denis (RER D). Les deux gares RER ne sont pas proches l'une de l'autre. Elles ont justement été conçues pour desservir de manière équidistante (ou à peu près) le stade de France.

Le RER B conduit au nord jusqu'à l'aéroport Charles-de-Gaulle sans quitter le neuf-trois, au sud à Paris jusqu'à Luxembourg où il se confond avec ce qu'au temps de ma jeunesse on nommait la « ligne de Sceaux ». C'est en partie pour retrouver la sienne que François Maspero la suivit du nord au sud, s'arrêtant à chaque arrêt de banlieue, ce qu'il décrit dans le journal de voyage intitulé les Passagers du Roissy-Express qu'illustrent les photographies d'Anaïk Frantz.

Le RER D, au nord, dessert le Val-d'Oise (dont Sarcelles, Villiers-le-Bel et Gonesse...) s'arrêtant dans l'Oise à Chantilly-Gouvieux et poussant même, à certaines heures, jusqu'à Creil ; au sud, il file vers la gare de Lyon, Maisons-Alfort, Villeneuve-Saint-Georges, Melun ou Corbeil-Essonnes.

De simples dessertes, le rôle des deux gares RER a évolué dès lors que les deux quartiers se sont mués en quartiers d'affaires ou de bureaux. Elles offrent au regard une architecture novatrice, en rapport avec celle du stade. Ici, il est question de la ligne D et de la gare Stade de France/Saint-Denis.

L'oeil du photographe est vers le nord.
À gauche, la tour Siemens.


En regardant vers le sud, vers Paris,
on mesure la densité des lignes ferroviaires.

Pas de match ni de spectacle : c'est le matin.
Où vont donc ces voyageurs ?

L'entrée de la gare RER est majestueuse, et ses usagers loin des porteurs de bleus de travail qu'on imagine dans les banlieues prolétaires d'hier. Plus de Gabin en tenue d'ouvrier bien que le jour se lève, mais des cadres plus ou moins jeunes, plus ou moins dynamiques, plus ou moins cravatés, qui déboulent sur l'avenue François-Mitterrand.


Eh oui ! C'est bien Saint-Denis !


Béton et verre...

Proximité de Paris, liaisons rapides :
le stade de France a eu des retombées.

Ici, avenue du Président-Wilson.

À l'issue de la réunion qui motivait mon déplacement à Saint-Denis, je suis rentré en début de soirée : l'occasion de reprendre quelques photos de la gare, direction le nord de la ligne, avec sans doute beaucoup moins de cadres à attaché-case.

Par temps clair, vue sur le Sacré-Cœur.

Mais après 19 heures,
c'est un autre public.

Et revoilà... le dernier voyageur.