samedi 29 octobre 2011

Dans la forêt de fin octobre...

La forêt de l'Isle-Adam offre un spectacle intéressant en toutes saisons. Si l'automne n'y offre pas ces rougeoiements splendides, ces flamboiements remarquables qu'on remarque ailleurs, les contrastes en les formes et les couleurs n'en attirent pas moins le regard.

lundi 17 octobre 2011

Détournement correctif...



Un orchestre chez soi

Imaginez un samedi après-midi où l'amateur de musique classique apprécie une symphonie interprétée à domicile (c'est ainsi qu'il peut le ressentir) dans un moelleux canapé assurément plus confortable que bien des fauteuils... d'orchestre.



Voit-on aussi bien salle Pleyel ?



Assurément, les feuillages derrière la fenêtre
donnent au spectacle un charme nouveau.



On peut s'amuser d'un gros plan...



... puis avoir plaisir à embrasser
la salle et tout l'orchestre.



Et quand vient le temps des applaudissements,
on se laisserait même aller à se lever aussi !

lundi 3 octobre 2011

Rue Nationale

3 octobre 2011. — Le temps était beau. J'empruntai la ligne 14 du métro jusqu'à la station Olympiades (les anciens de Paris-I y pourront revenir au centre Tolbiac). De là, je descendis non pas les fleuves impassibles du poète mais la rue Nationale (joli nom, en vérité) où le soleil du matin faisait jouer les couleurs et les ombres des bâtiments, où le moderne et l'ancien jouaient parfois à point-contrepoint.


lundi 15 août 2011

L'avenue Cézanne dans l'entre-deux

Donnant sur le boulevard Maurice-Ravel, dont nous avons récemment évoqué le jardin partagé, l'avenue Paul-Cézanne marque la limite entre le quartier Pasteur et celui des Sablons. Ce dernier fait l'objet d'un programme de réhabilitations que nous avions évoqué ici même il y a quelque deux années (Il y a HLM et HLM). Les travaux se poursuivent et, vus de l'avenue Paul Cézanne  qu'une gigantesque barre longeait entièrement ou presque il y a peu, donnent au quartier — surtout le dimanche matin — une allure de no man's land dont nous offrons au lecteur une visite en noir et blanc.

Le panneau de l'avenue semble lui-même distordu.

vendredi 12 août 2011

Paris sur Seine

Une sortie à deux dans Paris. On joue les touristes sur les quais de Seine (sans s'attarder sur Paris-Plages); on emprunte même le Batobus, soucieux de montrer aux touristes étrangers que les Français, quoi qu'on en dise, sont accueillants en photographiant aimablement une famille néerlandaise ou en expliquant à un couple d'Italiens n'ayant sans doute jamais emprunté le métro, comment rejoindre la place du Tertre et ses artistes depuis la place Saint-Michel. Et voilà comment un couple de Sarcellois se dépayse sans peine... non sans sacrifier — malgré un ciel qui s'est couvert et une batterie de réflex au rechargement préalable hélas mois — à ce qu'il convient bien de nommer l'art du cliché, dans tous les sens du terme.

mercredi 10 août 2011

lundi 8 août 2011

Soir et matin, boulevard Maurice-Ravel

La nuit tombe sur Sarcelles ce samedi 6 août 2011, les nuages sont lourds de menaces, il fait une fraîcheur d'octobre tardif. Le photographe se dirige pourtant vers le boulevard Maurice-Ravel, à deux pas de chez lui, pour une soirée en plein air, à l'arrière de l'immeuble qui sépare ce qui est ordinairement un terrain de basket de quartier. Que peut justifier cette (relative) intrépidité?

samedi 6 août 2011

Un verre de vin et un regard

À Isabelle
 




Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
Aragon, «les yeux d'Elsa»

mercredi 3 août 2011

À Paris-Plages

Nous ne sommes ici ni sur la côte atlantique ni face à la Méditérranée, mais bien à Paris. L'été, la voie Georges-Pompidou, qui longe la berge de la Seine dans la capitale, est fermée au trafic urbain. Plus de voitures ou de camions: depuis 2006, place à Paris-Plages, à ses adeptes du bronzage urbain, à ses promeneurs, à ses vacanciers sans villégiature, à ses touristes qui ignorent peut-être que, l'année durant, c'est une incessante circulation de véhicules qui, sans jamais discontinuer, sans que jamais un piéton s'y aventure, fréquente cette voie rapide intra muros.