mercredi 7 juillet 2010

Boeuf Jazz du 18 février 2010


On avait déjà ici évoqué le Bœuf Jazz de Sarcelles. Voici quelques images saisies le 18 février 2010, travaillées en noir et blanc. De l'orchestre à la chanteuse, laissez-vous prendre au jeu du regard sans commentaire... mais, pour l'ambiance, n'hésitez pas à écouter parallèlement à écouter quelques bons vieux standards de jazz...

Vous pourrez également accéder aux photos en meilleure définition en cliquant ici.


























mardi 11 mai 2010

Reflets à l'ANCV

8 mai 2010, le bâtiment de l'ANCV (Agence nationale pour les chèques vacances) face à l'avenue du 8-mai-1945. Dans le soleil, le bâtiment d'en face se reflète. Jeux de lumières en plein jour... Ici des images fixes... qui sont animées là.







En métro, de Belleville à La Chapelle

Il y avait longtemps que je n'étais passé par là et, surtout, que je n'avais changé à Belleville, venant de la ligne 11 et empruntant la correspondance pour la ligne 2 (direction Dauphine, arrêt à La Chapelle et correspondance pour la gare du Nord).

La rame descendant de Mairie des Lilas
et se dirigeant vers Châtelet s'est arrêtée et vidée.
Une femme s'est arrêtée quelques instants
pour chercher quelque chose dans son sac...


Une correspondance peu gaie...

À la station La Chapelle, il y a déjà quelque temps qu'on a retrouvé la vue du ciel. C'est la partie aérienne du métro. Sorties rapides, gens pressés : soit qu'on emprunte la sortie, soit qu'on prenne la correspondance, on ne s'y attarde jamais, et pourtant la vue a quelque charme.


Escaliers ramenant le voyageur de l'étrange canopée métropolitaine au statut habituel de personnage confiné au sous-sol, et c'est le sas les barrières où il convient de refaire passer son ticket ou de valider à nouveau son passe magnétique : c'est le nouveau check-point Charlie (démultiplié) qui marque la séparation entre ceux qui ne sont que métropolitains et les banlieusards repassant en zone SNCF (ou à tout le moins en zone RER s'ils sont usagers de la ligne B).


Le couloir est long. Je l'ai connu tout juste cimenté, infiniment lugubre. Il a été décoré. C'est frais et (relativement) joyeux. Ça ne durera donc pas...


Le couloir est passé, comme si ç'avait été un sas nécessaire. Et nous voilà enfin dans la gare souterraine où la SNCF a aménagé de nombreux espaces commerciaux. À cette heure tardive (il est près de 22 heures), ils sont fermés.

Un couple déambule.
Ils ont regardé la vitrine.
Ils prennent leur temps,
luxe possible quand on sait avoir du temps
pour prendre « son » train.

Arrivé sur mon quai à 21h57... Arrivée du train à 22h21.

jeudi 22 avril 2010

Mlle Wilhelmine en forêt


Mlle Wilhelmine (dite Mimine) est une chatte de sept mois environ que nous aurions pu nommer Grincement-de-Porte si nous nous étions fondés sur le charme indéniable de son miaulement délicat. Authentiquement certifiée gouttière, elle peut paraître noire mais un examen plus attentif démontre qu'elle est plutôt couleur chocolat. Elle a rejoint le foyer fin février et, c'est le cas de le dire, la famille l'a immédiatement adoptée.


C'était aujourd'hui sa deuxième sortie en forêt — plus convaincante que la première, pendant laquelle elle se laissait traîner comme un paquet dès lors qu'elle n'était pas dans les bras. Ce jeudi donc, en forêt de Chaumontel (Val-d'Oise), elle avait pris plus d'assurance que le dimanche précédent, vérifiant régulièrement que nous étions à proximité, nous frôlant, s'assurant aussi que le chien serait capable de la défendre au cas où quelque prédateur voudrait s'en prendre à elle ! Pour autant, les odeurs de la forêt et les sifflements des joyeux zoziaux ne manquaient pas d'intérêt pour elle.


La laisse était tenue assez lâche, mais elle était là. De la crainte primitive à la volonté d'aventure, il y a peu (sans parler même de ces chats qui, d'instinct, savent grimper aux arbres mais qui, en raison d'une fâcheuse inconséquence de Mère Nature, n'en savent point descendre...). La chatte a même évolué sans qu'on tirât la laisse, traînant le tout sans trop de peine (mais c'était une sécurité supplémentaire au cas où il aurait fallu la rattraper vite fait).

Ce n'est en tout cas qu'à la fin de la promenade qu'elle a préféré se faire porter.






Les photos ont été prises pour partie avec un Lumix Panasonic DMC-FX37 (le petit portable que j'ai toujours en poche) et, la batterie faiblissant beaucoup avec un Blackberry 8520. Ces dernières ne sont jamais fameuses, mais entre Picasa 3 et mon cher vieux PaintShopPro 5, on arrive à en tirer quelque chose !

samedi 27 mars 2010

Soleil couchant à Sarcelles

Rentrant à Sarcelles le jeudi 25 mars en début de soirée, je m'aperçus que, malgré l'obscurité naissante, les nuages étaient colorés sous l'effet des rayons rasants du soleil couchant. Je capturai quelques images avant de m'avancer dans l'espoir d'une prise de vues dans l'autre sens. En vain : le soleil, dans la minute qui suivit mon dernier déclic, profita du fait que je marchais en regardant devant moi — une fois n'est pas coutume — pour s'abaisser lâchement et ne laisser place qu'à la grisaille qui envahit le soir. Il ne me reste que des souvenirs éphémères, rapidement cadrés et encore plus vite disparus !