En forêt, on peut aisément prendre en plan large avec tout type d'appareil. Mais les compacts posent évidemment plus de problèmes que les réflex, en tout cas la plupart des compacts, qui n'ont pas de bague de mise au point manuelle. Et vous savez comment sont les autofocus: toujours tentés de faire la mise au point juste derrière, ce qui floute complètement votre sujet ! Mais tout espoir n'est pas perdu avec le Canon G7X mk II.
Quand reviennent les beaux jours, que le soleil est en phase avec le printemps officiel, rien ne vaut une balade en forêt dont le chien est à la fois le prétexte et le compagnon. En l'espèce, une chienne boxer de pas tout à fait deux ans qui aime les cavalcades sur les longues lignes droites que lui permet la forêt de Chantilly à Lamorlaye, le long de la Nouvelle Thève...
21 mars 2019, vers 20 heures, parc Kennedy (Sarcelles-Lochères). De retour d'un vernissage, quelques photos au soleil couchant. Que préférer: conserver le charme de quelques nuances de couleur ou choisir l'épuré qu'offre le noir et blanc?
Comment rendre un chat heureux? Rien de plus simple! Offrez-vous une cocotte en fonte ou tout autre objet pourvu d'un carton d'emballage ajusté à votre matou (ici c'est une matoute).
16 novembre 2018, Nanterre. — La station RER «Nanterre Université» a une entrée directe vers la fac. Sitôt quittées les marches souterraines, elle débouche sur un parvis qui sert de lieu de passage et de transition. L'université Paris-Nanterre (Paris-X à sa création) est elle-même ouverte sur le quartier sans enceinte particulière. Ses voies sont protégées par des barrières, mais la transition du RER à un bâtiment est «naturelle». C'est en sortant que nous avons pris ces clichés de mondes qui cohabitent.
On en mangerait, non? C'est l'effet de la recette que je suis actuellement pour faire de la pâte à tartiner maison, sans additifs ou huile de palme... et que mes (grands) enfants ont baptisée «Papatella».
Les feux d'artifice saisis par l'appareil photographique conservent une tout autre image que celle qui s'imprime sur nos rétines à ce merveilleux spectacle. Mais la saisie photographique offre d'autres occasions de s'émerveiller. Toujours avec notre Canon G7X mark II, nous avons utilisé le programme «feu d'artifice» qui nous bride (JPG obligatoire), mais nous préserve de la torture mentale en automatisant le mode de prise de vue..
Ah ! ces photos de vacances ! Et les souvenirs, jadis, de ces interminables soirées diapos, où l'on payait chèrement un apéritif dinatoire en devant s'extasier sur cent vues commentées de manière barbante, au cadrage sans intérêt, à l'exposition imparfaite, à l'irritante répétition (Attendez d'avoir vu les cinq autres vues de ma femme sur la terrasse de l'hôtel, et vous jugerez de la splendeur du paysage!). Cette pratique sociale a disparu: l'exaltation, non pas de ce que l'on a saisi, mais du fait que soi l'ait saisie a cédé la place aux publications anarchiques sur les réseaux sociaux en privilégiant — cohérence ultime de la démarche — le selfie où le décor ne sert qu'à la mise en scène du moi. Et si, pourtant, on s'efforçait de sortir le genre de la banalité, de l'égoïste égotisme, en redonnant un peu de chair, de vie, de contenu à cette fabrique de souvenirs qui pouvait tenir de la (mauvaise) carte postale ou du narcissisme maquillé en autoportrait? C'est le pari du jour...