vendredi 18 février 2011
mercredi 16 février 2011
Quais de Seine: du pont du Garigliano à la tour Eiffel.
Partant du pont du Garigliano, équipé de mon réflex numérique, je decide de rejoindre la tour Eiffel par les quais. Le temps est brumeux: c'est l'occasion de prendre des clichés différents, qui sait? Et je croise, parmi bien d'autres à venir, la péniche de Thalassa.
Près du pont Mirabeau coule la Seine... et court le joggeur solitaire (j'en aurai croisé un certain nombre) que n'effraient ni le temps ni la dureté du béton sous les semelles. Le poème d'Apollinaire est si beau, et la couleur du pont si laide!
Je rejoins à pied la station de RER Javel. Les rails semblent conduire jusqu'à la grande Parisienne de fer qui, pour l'instant, a la tête dans les nuages.
J'emprunte les passages, les escaliers qui permettent de prendre la station sous des angles divers (nous sommes en pleine saison), et peut-être de ce que fut l'esprit des lieux. J'avais le souvenir, tandis que les immeubles du front de Seine se construisaient les uns après les autres, d'avoir vu dans un chantier une portion de rue pavée curieusement épargnée encore par les engins destructeurs qui annihilaient jusqu'au souvenir des voies préexistantes. Qui sait encore que ce quartier embourgeoisé depuis des lustres avait élu, en 1936, un député communiste: Charles Michels, l'un des fusillés de Châteaubriant?
Quand passe le RER C, le dessus bombé des voitures (on ne dit wagon que s'il s'agit de marchandises) me fait penser à ce passage de l'Île noire où Tintin, pour échapper aux Dupondt qui le pourchassent à tort, saute sur le toit d'un train.
Tandis que je recherche des cadres de prise de vue, un couple de touristes étrangers me dépasse en m'ignorant et continue sa promenade romantique dans Paris.
Un petit coup d'œil en face: c'est le XVIe arrondissment. Remontez l'escalier de la rue qui se creuse en face, tournez à droite et vous arriverez au Trocadéro.
Fin de la balade!
Près du pont Mirabeau coule la Seine... et court le joggeur solitaire (j'en aurai croisé un certain nombre) que n'effraient ni le temps ni la dureté du béton sous les semelles. Le poème d'Apollinaire est si beau, et la couleur du pont si laide!
Je rejoins à pied la station de RER Javel. Les rails semblent conduire jusqu'à la grande Parisienne de fer qui, pour l'instant, a la tête dans les nuages.
J'emprunte les passages, les escaliers qui permettent de prendre la station sous des angles divers (nous sommes en pleine saison), et peut-être de ce que fut l'esprit des lieux. J'avais le souvenir, tandis que les immeubles du front de Seine se construisaient les uns après les autres, d'avoir vu dans un chantier une portion de rue pavée curieusement épargnée encore par les engins destructeurs qui annihilaient jusqu'au souvenir des voies préexistantes. Qui sait encore que ce quartier embourgeoisé depuis des lustres avait élu, en 1936, un député communiste: Charles Michels, l'un des fusillés de Châteaubriant?
Quand passe le RER C, le dessus bombé des voitures (on ne dit wagon que s'il s'agit de marchandises) me fait penser à ce passage de l'Île noire où Tintin, pour échapper aux Dupondt qui le pourchassent à tort, saute sur le toit d'un train.
Tandis que je recherche des cadres de prise de vue, un couple de touristes étrangers me dépasse en m'ignorant et continue sa promenade romantique dans Paris.
Dans la grisaille, c'est une affiche publicitaire qui ressort. Il n'y avait plus qu'à accentuer l'effet en traitant la photo...
Et nous y voilà...
Impressionnant ballet que celui des ascenseurs.
Fin de la balade!
lundi 14 février 2011
Aller en forêt ? Ça baigne !
On s'essaie donc à prendre les bouleaux élancés, ces grands bouleaux qu'évoquait Giraudoux dans la Guerre de Troie n'aura pas lieu...
Le passage de cavaliers au petit galop sur la piste de trot, souple aux sabots, est l'occasion d'un échange amical tandis que la chienne est maintenue en place: non pas qu'elle risque d'agresser les chevaux, mais qui sait comment ils réagiraient à une invitation au jeu?
Alors tant pis, se dit la chienne, je vais jouer toute seule dans la mare, étancher ma soif et rafraîchir mes papattes. Le parfum de l'eau boueuse dans laquelle les sangliers se sont vautrés avant moi vaut pour moi tous les Chanel n°5. Et comme vous le voyez, je suis prêt à reprendre le jeu avec mon bâton dans la joie... et la bonne odeur!
samedi 12 février 2011
Sarcelles, avenue Perret (de nuit)
Photos prises avenue Perret de nuit (12 février 2011, vers 19h30) avec mon appareil compact (Lumix-Panasonic Dmc-fx-37). Prise de vue en noir et blanc sans flash.
mercredi 29 décembre 2010
dimanche 26 décembre 2010
Béthemont enneigé
Béthemont-la-Forêt sous la neige. En remontant depuis le centre équestre le Val Kalypso vers le plateau qui surplombe la vallée, quitte à s'enfoncer dans la neige jusqu'au-dessus des genoux, on se réjouit de voir des chevaux indifférents ou curieux, un chien qui joue dans la neige avant que quelque trace ne le rende soudain attentif et, surtout, ce magnifique spectacle de la nature, seule ou en arrière-plan, que la lectrice ou le lecteur de ce blog est invité à partager.
vendredi 24 décembre 2010
Féerie de la neige et du soir
Jeudi 23 décembre 2010
Celui qui part le matin sous un ciel gris pour rejoindre la gare RER sait-il, en photographiant l'autobus 368 s'apprêtant à tourner du boulevard Maurice-Ravel vers l'avenue Auguste-Perret...
... sait-il qu'il aura l'occasion de montrer, sous un angle légèrement différent, une image bien différente de ce carrefour en toute fin d'après-midi, quand la nuit est déjà là et que la neige tombée l'après-midi donnent un tout autre aperçu du même endroit.
C'est aussi l'occasion de coups d'œil peu habituels jusqu'à cet an-ci.
Allée Paul-Claudel.
Au fond, la tour de l'allée Pontrémoli
de l'autre côté de l'avenue Perret.
Au fond, la tour de l'allée Pontrémoli
de l'autre côté de l'avenue Perret.
Avenue Auguste-Perret, le ballet des voitures
sur la chaussée luisante de neige fondue.
sur la chaussée luisante de neige fondue.
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